e
eTunisie : L’impérative réforme de la police
Bassam Bounenni | May 16, 2011 | 16 comments
Par Bassam Bounenni.Ne tournons pas autour du pot : la police tunisienne nécessite un balayage. C’est un vaste chantier qui doit s’ouvrir dans le cadre de l’édifice de l’Etat de droit et des institutions. Tourner la page, en évitant de faire la lumière sur plusieurs décennies d’abus, d’excès et de dérives portera un coup fatal au processus de normalisation entre l’appareil sécuritaire et les citoyens.La Tunisie de Ben Ali n’était pas uniquement mafieuse mais aussi et surtout policière. On avance le chiffre de 150 mille policiers pour une population frôlant les 11 millions d’habitants. Sans compter les indics et autres subordonnés. Jouissant d’une impunité absolue, les services de sécurité, auteurs d’abus de pouvoir et d’atrocités, échappaient régulièrement à toute forme de sanction.Changement, dites-vous ?Depuis le 14 janvier, les gouvernements transitoires successifs ont manqué de fermeté voire de volonté pour réformer cet appareil très contesté. Hormis la dissolution de la police politique et la suspension de dizaines de hauts gradés, aucune personne n’a été poursuivie en justice pour le bain de sang commis au cours de la Révolution. Pis, tout laisse à croire que les différents services du ministère de l’Intérieur n’ont toujours pas abandonné leurs vieilles pratiques. Ainsi, a-t-on enregistré la répression de plusieurs manifestations, l’agression de journalistes, des accusations de torture et de viol – comme dans le cas présumé du jeune Oussama Achouri -.Pourtant, des milliers d’agents sont descendus, aux les premières heures ayant suivi la chute de Zine El Abidine Ben Ali, dans les rues pour crier haut et fort leur désolidarisation avec le régime déchu, promettant au peuple de meilleurs lendemains. “Plus jamais ça”, scandaient-ils.Une RSSMais, les bonnes intentions pourraient-elles suffire pour que l’appareil sécuritaire puisse surmonter les vieux dossiers ? Dans les phases de transition, plusieurs Etats ont opté pour la Réforme du système de sécurité (RSS). Fondée sur des principes précis, à savoir la responsabilisation, la transparence, l’égalité, la protection des civils, les normes démocratiques et le respect des droits humains, cette formule vise, à long terme, à faire de la sécurité un domaine de droit et une garantie pour une citoyenneté responsable. Cela étant, le concept de “sécurité” ne concerne pas simplement les institutions centrales, mais s’étend aux tribunaux, au système pénitentiaire ainsi qu’aux organes de contrôle civil, tels que le parlement. La RSS devient, alors, la pierre angulaire de la bonne gouvernance.Certains pays ont même dépassé le concept de réformé pour parler de transformation des services de sécurité. En Afrique du Sud, la police avait pour mission de défendre le système politique de l’apartheid qui assurait la domination blanche, contre les mouvements de libération de la majorité noire. Mais avec la fin de l’apartheid et les premières élections démocratiques de 1994, le principe de transformation a mené la police à faire de la sécurité de la population et de la protection des libertés sa préoccupation primordiale.Fin de l’impunitéTout cela pour dire que pour promouvoir la bonne gouvernance et la primauté du droit et le respect des droits de l’Homme, il est essentiel de mettre en place un système de sécurité efficace et responsable ainsi qu’un système de justice impartial et accessible dans un Etat fragile, des suites de plusieurs décennies d’autoritarisme.
Mais, avant cela, force serait de faire la lumière sur les antécédents des services de sécurité, véritable Etat dans l’Etat, voire l’Etat au sein du non-Etat.Car, l’impunité ne ferait qu’attiser les tensions entre la police et les citoyens. “Non à la chasse aux sorcières”, avertissent certains. Mais, pour d’autres, il s’agit de panser des plaies. De chercher justice. Il y va, d’ailleurs, dans l’intérêt des services de sécurité. Car, ce que retiendront les annales de l’Etat policier de Ben Ali n’est pas des moindres.L’alibi du vide sécuritaireToutefois, cette œuvre est semée d’embuches. Des caciques de Ben Ali sont toujours influents ou jouissent de l’indifférence des différentes instances d’investigation. Ajoutons à cela le rôle douteux des médias qui banalisent, d’une part, les crimes commis par la police contre le peuple tunisien, et brandissent, d’une autre part, la menace exagérée du vide sécuritaire. Les partis politiques n’étant pas impliqués dans la restructuration de l’appareil sécuritaire, contribuent, quant à eux, à la dépolitisation du dossier. Pourtant, il s’agit bel et bien d’une question cruciale pour la consolidation de vraies et solides pratiques démocratiques.L’aboutissement de la Révolution tunisienne passe, donc, inévitablement par un processus juridictionnel, afin de juger les criminels de la police à leur juste valeur, sans concessions, ni surenchères. Et, partant, reconfigurer la doctrine de l’appareil, dans le strict respect des principes fondamentaux de l’Etat de droit et des institutions.
Comments (16)
Écrire un commentaire
More from Nawaat
e
Tunisie : L’impérative réforme de la police
Bassam Bounenni | May 16, 2011 | 16 comments
Par Bassam Bounenni.
Ne tournons pas autour du pot : la police tunisienne nécessite un balayage. C’est un vaste chantier qui doit s’ouvrir dans le cadre de l’édifice de l’Etat de droit et des institutions. Tourner la page, en évitant de faire la lumière sur plusieurs décennies d’abus, d’excès et de dérives portera un coup fatal au processus de normalisation entre l’appareil sécuritaire et les citoyens.
La Tunisie de Ben Ali n’était pas uniquement mafieuse mais aussi et surtout policière. On avance le chiffre de 150 mille policiers pour une population frôlant les 11 millions d’habitants. Sans compter les indics et autres subordonnés. Jouissant d’une impunité absolue, les services de sécurité, auteurs d’abus de pouvoir et d’atrocités, échappaient régulièrement à toute forme de sanction.
Changement, dites-vous ?
Depuis le 14 janvier, les gouvernements transitoires successifs ont manqué de fermeté voire de volonté pour réformer cet appareil très contesté. Hormis la dissolution de la police politique et la suspension de dizaines de hauts gradés, aucune personne n’a été poursuivie en justice pour le bain de sang commis au cours de la Révolution. Pis, tout laisse à croire que les différents services du ministère de l’Intérieur n’ont toujours pas abandonné leurs vieilles pratiques. Ainsi, a-t-on enregistré la répression de plusieurs manifestations, l’agression de journalistes, des accusations de torture et de viol – comme dans le cas présumé du jeune Oussama Achouri -.
Pourtant, des milliers d’agents sont descendus, aux les premières heures ayant suivi la chute de Zine El Abidine Ben Ali, dans les rues pour crier haut et fort leur désolidarisation avec le régime déchu, promettant au peuple de meilleurs lendemains. “Plus jamais ça”, scandaient-ils.
Une RSS
Mais, les bonnes intentions pourraient-elles suffire pour que l’appareil sécuritaire puisse surmonter les vieux dossiers ? Dans les phases de transition, plusieurs Etats ont opté pour la Réforme du système de sécurité (RSS). Fondée sur des principes précis, à savoir la responsabilisation, la transparence, l’égalité, la protection des civils, les normes démocratiques et le respect des droits humains, cette formule vise, à long terme, à faire de la sécurité un domaine de droit et une garantie pour une citoyenneté responsable. Cela étant, le concept de “sécurité” ne concerne pas simplement les institutions centrales, mais s’étend aux tribunaux, au système pénitentiaire ainsi qu’aux organes de contrôle civil, tels que le parlement. La RSS devient, alors, la pierre angulaire de la bonne gouvernance.
Certains pays ont même dépassé le concept de réformé pour parler de transformation des services de sécurité. En Afrique du Sud, la police avait pour mission de défendre le système politique de l’apartheid qui assurait la domination blanche, contre les mouvements de libération de la majorité noire. Mais avec la fin de l’apartheid et les premières élections démocratiques de 1994, le principe de transformation a mené la police à faire de la sécurité de la population et de la protection des libertés sa préoccupation primordiale.
Fin de l’impunité
Tout cela pour dire que pour promouvoir la bonne gouvernance et la primauté du droit et le respect des droits de l’Homme, il est essentiel de mettre en place un système de sécurité efficace et responsable ainsi qu’un système de justice impartial et accessible dans un Etat fragile, des suites de plusieurs décennies d’autoritarisme.
Mais, avant cela, force serait de faire la lumière sur les antécédents des services de sécurité, véritable Etat dans l’Etat, voire l’Etat au sein du non-Etat.
Mais, avant cela, force serait de faire la lumière sur les antécédents des services de sécurité, véritable Etat dans l’Etat, voire l’Etat au sein du non-Etat.
Car, l’impunité ne ferait qu’attiser les tensions entre la police et les citoyens. “Non à la chasse aux sorcières”, avertissent certains. Mais, pour d’autres, il s’agit de panser des plaies. De chercher justice. Il y va, d’ailleurs, dans l’intérêt des services de sécurité. Car, ce que retiendront les annales de l’Etat policier de Ben Ali n’est pas des moindres.
L’alibi du vide sécuritaire
Toutefois, cette œuvre est semée d’embuches. Des caciques de Ben Ali sont toujours influents ou jouissent de l’indifférence des différentes instances d’investigation. Ajoutons à cela le rôle douteux des médias qui banalisent, d’une part, les crimes commis par la police contre le peuple tunisien, et brandissent, d’une autre part, la menace exagérée du vide sécuritaire. Les partis politiques n’étant pas impliqués dans la restructuration de l’appareil sécuritaire, contribuent, quant à eux, à la dépolitisation du dossier. Pourtant, il s’agit bel et bien d’une question cruciale pour la consolidation de vraies et solides pratiques démocratiques.
L’aboutissement de la Révolution tunisienne passe, donc, inévitablement par un processus juridictionnel, afin de juger les criminels de la police à leur juste valeur, sans concessions, ni surenchères. Et, partant, reconfigurer la doctrine de l’appareil, dans le strict respect des principes fondamentaux de l’Etat de droit et des institutions.
Comments (16)
Écrire un commentaire
More from Nawaat
Bassam Bounenni | May 16, 2011 | 16 comments
Par Bassam Bounenni.
Ne tournons pas autour du pot : la police tunisienne nécessite un balayage. C’est un vaste chantier qui doit s’ouvrir dans le cadre de l’édifice de l’Etat de droit et des institutions. Tourner la page, en évitant de faire la lumière sur plusieurs décennies d’abus, d’excès et de dérives portera un coup fatal au processus de normalisation entre l’appareil sécuritaire et les citoyens.
La Tunisie de Ben Ali n’était pas uniquement mafieuse mais aussi et surtout policière. On avance le chiffre de 150 mille policiers pour une population frôlant les 11 millions d’habitants. Sans compter les indics et autres subordonnés. Jouissant d’une impunité absolue, les services de sécurité, auteurs d’abus de pouvoir et d’atrocités, échappaient régulièrement à toute forme de sanction.
Changement, dites-vous ?
Depuis le 14 janvier, les gouvernements transitoires successifs ont manqué de fermeté voire de volonté pour réformer cet appareil très contesté. Hormis la dissolution de la police politique et la suspension de dizaines de hauts gradés, aucune personne n’a été poursuivie en justice pour le bain de sang commis au cours de la Révolution. Pis, tout laisse à croire que les différents services du ministère de l’Intérieur n’ont toujours pas abandonné leurs vieilles pratiques. Ainsi, a-t-on enregistré la répression de plusieurs manifestations, l’agression de journalistes, des accusations de torture et de viol – comme dans le cas présumé du jeune Oussama Achouri -.
Pourtant, des milliers d’agents sont descendus, aux les premières heures ayant suivi la chute de Zine El Abidine Ben Ali, dans les rues pour crier haut et fort leur désolidarisation avec le régime déchu, promettant au peuple de meilleurs lendemains. “Plus jamais ça”, scandaient-ils.
Une RSS
Mais, les bonnes intentions pourraient-elles suffire pour que l’appareil sécuritaire puisse surmonter les vieux dossiers ? Dans les phases de transition, plusieurs Etats ont opté pour la Réforme du système de sécurité (RSS). Fondée sur des principes précis, à savoir la responsabilisation, la transparence, l’égalité, la protection des civils, les normes démocratiques et le respect des droits humains, cette formule vise, à long terme, à faire de la sécurité un domaine de droit et une garantie pour une citoyenneté responsable. Cela étant, le concept de “sécurité” ne concerne pas simplement les institutions centrales, mais s’étend aux tribunaux, au système pénitentiaire ainsi qu’aux organes de contrôle civil, tels que le parlement. La RSS devient, alors, la pierre angulaire de la bonne gouvernance.
Certains pays ont même dépassé le concept de réformé pour parler de transformation des services de sécurité. En Afrique du Sud, la police avait pour mission de défendre le système politique de l’apartheid qui assurait la domination blanche, contre les mouvements de libération de la majorité noire. Mais avec la fin de l’apartheid et les premières élections démocratiques de 1994, le principe de transformation a mené la police à faire de la sécurité de la population et de la protection des libertés sa préoccupation primordiale.
Fin de l’impunité
Tout cela pour dire que pour promouvoir la bonne gouvernance et la primauté du droit et le respect des droits de l’Homme, il est essentiel de mettre en place un système de sécurité efficace et responsable ainsi qu’un système de justice impartial et accessible dans un Etat fragile, des suites de plusieurs décennies d’autoritarisme.
Mais, avant cela, force serait de faire la lumière sur les antécédents des services de sécurité, véritable Etat dans l’Etat, voire l’Etat au sein du non-Etat.
Mais, avant cela, force serait de faire la lumière sur les antécédents des services de sécurité, véritable Etat dans l’Etat, voire l’Etat au sein du non-Etat.
Car, l’impunité ne ferait qu’attiser les tensions entre la police et les citoyens. “Non à la chasse aux sorcières”, avertissent certains. Mais, pour d’autres, il s’agit de panser des plaies. De chercher justice. Il y va, d’ailleurs, dans l’intérêt des services de sécurité. Car, ce que retiendront les annales de l’Etat policier de Ben Ali n’est pas des moindres.
L’alibi du vide sécuritaire
Toutefois, cette œuvre est semée d’embuches. Des caciques de Ben Ali sont toujours influents ou jouissent de l’indifférence des différentes instances d’investigation. Ajoutons à cela le rôle douteux des médias qui banalisent, d’une part, les crimes commis par la police contre le peuple tunisien, et brandissent, d’une autre part, la menace exagérée du vide sécuritaire. Les partis politiques n’étant pas impliqués dans la restructuration de l’appareil sécuritaire, contribuent, quant à eux, à la dépolitisation du dossier. Pourtant, il s’agit bel et bien d’une question cruciale pour la consolidation de vraies et solides pratiques démocratiques.
L’aboutissement de la Révolution tunisienne passe, donc, inévitablement par un processus juridictionnel, afin de juger les criminels de la police à leur juste valeur, sans concessions, ni surenchères. Et, partant, reconfigurer la doctrine de l’appareil, dans le strict respect des principes fondamentaux de l’Etat de droit et des institutions.
Comments (16)
- Le droit d’être toi-mêmeLe droit d’être toi-même
Tu as le droit d’exprimer tes propres idées
Et de penser,
Le droit de dénoncer l’injustice
De récrire l’histoire des révisionnistes,
Et à lire la poésie engagée
De composer n’importe quelle mélodie
Et de scander pour la justice et la liberté
Oui, tu as le droit de t’associer avec n’importe qui
Le droit de protester
Contre n’importe quelle tyrannie,
Et d’abolir l’état policier
De lutter pour ta dignité
Et d’être fier de ton identité…«Le caractère de l’intérieur qui détermine
La personne mais pas son aspect extérieur» - La police dans un pays est l’image du régime politique dudit pays…Ses options sont celles du pouvoir en place et ses méthodes s’inspirent de ses méthodes…Sa réforme est par conséquent intimement liée à la réforme de ce gouvernement…Une révolution qui ne touche pas les structures policières,l’organisation administrative et les modes de gestion socio-économiques n’est qu’un soulèvement sans lendemain…Qu’en est-il de chez nous?A vous de juger!…Toutefois,il importe de préciser qu’une révolution est de loin plus radicale que la réforme et que celui qui aspire à une révolution ne se contente pas d’une réforme
- .Excellent article…aucun changement positif ne s’operera en tunisie sans la restructuration de cet appareil repressif composé de quelques centaines de malfrats et sanguinaires
- Tout a fait d’accord sur la nécessite d’un chantier de reforme de la police. Dans l’immédiat, il faut commencer par annoncer la couleur: la police de demain et les suites sur les actes d’hier.
L’armée aussi doit suivre une grande reforme. Au niveau du commandement, son rôle dans la répression n’a pas été si blanc qu’on le pense. En même temps elle est sous équipe et manque d’un rôle clair dans la Tunisie de demain: modèle turque? Quelle séparation du pouvoir? Etc. - @ Voltaire ;Bien visé . J’Ai publié un article de ce genre quand farhat rajhi a excersé ces fonctions au sein de ce ministére . l’exclusion n’est pas la solution avec ce régime policier malgré la haine que porte pour eux en particulier les big tétes … mais il faudrait un recyclage à grande echelle pour l’ensemble du systéme policier …
- en egypte tous les tortionaire sont apelé par la justice nous les flics pourris ont pas changer leur habitude , les snipers sont porté disparue ,les politique de l ancien regime se refont une santé financiere en se faisant subventionné les diferent parti qu il cree comme si de rien etait il ont toujours leur belles maison et apartement accorder par credit jamais soldé et la douane j en parle pas eux c comme la bourse il peut y avoir une guerre ou bien meme la famine la douane au meme titre que la bourse tourne toujour donc entendant nous bien la corruption n a pas dit sont dernier mot
- La prise de possession d’une maison ne se limite pas à franchir le seuil de la porte. Il faut y faire un grand ménage afin de bien s’y installer!
- les flics sont des voyoux,il faut en juger quelques uns pour faire peur aux autres.La police ne s ameliorera pas si on ne juge pas les plus pourris.
- La justice instruit les dossiers pour juger dans la legalite.Assez d instruction,le peuple reclame le jugement des responsables pourris.Personne n a ete juge jusqu a maintenant.le peuple reclame du sang…..on veut des sanctions,la justice doit etre plus expeditive,un criminel est un criminel,faut pas philosopher
Bien sûr cela créerait des chômeurs et donc aussi pas mal de voleurs.
Mais pour la sécurité pubique, il vaut mieux que les gens à problèmes soient sans uniformes et laissent travailler ceux qui en ont envie.
Tu as le droit d’exprimer tes propres idées
Et de penser,
Le droit de dénoncer l’injustice
De récrire l’histoire des révisionnistes,
Et à lire la poésie engagée
De composer n’importe quelle mélodie
Et de scander pour la justice et la liberté
Oui, tu as le droit de t’associer avec n’importe qui
Le droit de protester
Contre n’importe quelle tyrannie,
Et d’abolir l’état policier
De lutter pour ta dignité
Et d’être fier de ton identité…
La personne mais pas son aspect extérieur»
IL FAUT BALAYER L’APPAREIL DE LA POLICE
ENNAHDA fait un coupie de Ayatollah Komeini qui as vole’ la REVOLUTION iranien .
L’armée aussi doit suivre une grande reforme. Au niveau du commandement, son rôle dans la répression n’a pas été si blanc qu’on le pense. En même temps elle est sous équipe et manque d’un rôle clair dans la Tunisie de demain: modèle turque? Quelle séparation du pouvoir? Etc.
Excellent article…aucun changement positif ne s’operera en tunisie sans la restructuration de cet appareil repressif composé de quelques centaines de malfrats et sanguinaires.
Excellent article…aucun changement positif ne s’operera en tunisie sans la restructuration de cet appareil repressif composé de quelques centaines de malfrats et sanguinaires.
Voila un lien vers un autre excellent article sur le sujet
http://www.sentinelle-tunisie.com/societe/item/tunisie-lappareil-securitaire-est-il-une-des-clefs-de-la-sortie-de-crise